Secrets, easter eggs & contenu caché


Spoilers évidents — ce qui suit révèle des objets, ennemis ou évènements optionnels.
Toute la partie médiane du jeu tourne autour d’Ultima : un sort légendaire scellé dans la Tour de Mysidia, pour lequel Minwu donne sa vie. On s’attend à une arme absolue.
Dans la version Famicom, c’est l’inverse : Ultima y est pratiquement inutile. Sa puissance devait croître avec le niveau des autres sorts du lanceur ; à cause d’un bug, il plafonne autour de 500 points de dégâts sur une cible.
Hironobu Sakaguchi a raconté plus tard l’envers du décor : il avait demandé la correction, le programmeur a refusé — un sort légendaire d’un autre âge devait, selon lui, paraître décevant —, et le code était chiffré. Dans les versions suivantes, ses dégâts suivent la somme des niveaux d’armes et de sorts du lanceur.
À un moment de l’aventure, la princesse Hilda se met à agir étrangement, puis tente de séduire Firion. Ce n’est pas elle : prisonnière à bord du Dreadnought, elle a été remplacée par une Reine Lamia qui a pris son apparence — c’est l’imposture que le groupe a « délivrée » et ramenée à Altair. La vraie Hilda est promise au vainqueur du tournoi du Colisée.
La musique de la scène, « La Séduction de la princesse », est tirée du Lac des cygnes de Tchaïkovski.
Paul le voleur habite la maison la plus au sud-ouest de Fynn. Dans sa chambre, un passage secret mène à une pièce pleine de coffres : l’Épée de Sang, une Épingle Dorée, des Gants du Voleur, une Tenue Noire et trois cuirasses — d’argent, de rubis et dorée.
La porte ne s’ouvre que pendant une fenêtre étroite : il faut avoir appris le mot-clé « Cyclone » et le demander à Paul, avant d’entrer dans le Cyclone. Passé ce point, la réserve est perdue — et, à partir de Dawn of Souls, l’Épée de Sang avec elle, car c’est le seul exemplaire du jeu.
La réédition Dawn of Souls ajoute un scénario complet, débloqué après la fin de l’aventure principale : Soul of Rebirth. On y joue Minwu, Josef, Ricard et Scott — les quatre alliés morts en chemin — réunis dans l’au-delà.
Le combat final les oppose à l’Empereur de Lumière (25 000 points de vie) : pendant que la moitié sombre du tyran prenait les Enfers, sa moitié claire était montée au Paradis. Personne dans l’aventure principale ne l’apprend jamais.
Les versions PSP et mobiles ajoutent trois labyrinthes, accessibles depuis trois points de la carte, et un Sanctuaire des Arcanes qui s’ouvre quand les trois sont terminés. Chaque étage porte le nom d’un mot-clé — Feu, Toundra, Désert, Oubli, Utopie, Cupidité, Destruction, Miasme… — et c’est ce mot, prononcé devant une flamme, qui le fait apparaître.
C’est là que se trouvent les armes ultimes de chaque personnage, remises au Haut Autel par Deumion selon les mots employés. Deumion lui-même, 30 000 points de vie, est le plus puissant adversaire du jeu, et ne se combat que si on le lui demande. Le Labyrinthe n’existe pas dans le Pixel Remaster.
Quatre éléments devenus des marques de fabrique de la série apparaissent pour la première fois ici :
- le chocobo, dans la forêt au sud de Kashuan ;
- un personnage nommé Cid, mécanicien et propriétaire de l’aéronef ;
- le Chevalier Noir, incarné par Léon, bien avant Cecil ;
- le nom Highwind, porté par Ricard, qu’on retrouvera dans FF IV, FF V et FF VII.
S’y ajoute le Béhémoth, qui fait ses débuts dans l’arène du Colisée.
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