Secrets, easter eggs & contenu caché

Spoilers évidents — ce qui suit révèle des objets, ennemis ou évènements optionnels.
Toute la partie médiane du jeu tourne autour d'Ultima : un sort légendaire scellé dans la Tour de Mysidia, pour lequel Minwu donne sa vie. On s'attend à une arme absolue.
Dans la version Famicom, c'est l'inverse : Ultima est l'un des sorts les plus faibles du jeu. Sa puissance devait croître avec le niveau des autres sorts du lanceur ; l'effet n'a jamais été implémenté correctement, et le sort reste bloqué à une valeur dérisoire. Un programmeur de Square l'a reconnu des années plus tard.
Les rééditions l'ont corrigé : à partir de la Game Boy Advance, Ultima fait ce qu'il promettait. Sur les versions d'origine, garder le grimoire comme pièce de musée est un choix raisonnable.
À un moment de l'aventure, la princesse Hilda se met à agir étrangement, puis tente de séduire Firion. Ce n'est pas elle : une Reine Lamia a pris son apparence, et la vraie Hilda est prisonnière au Château de Palamecia.
Le jeu ne signale rien. La musique, elle, le dit — « La Séduction de la princesse » cite Le Lac des cygnes de Tchaïkovski, où une magicienne prend l'apparence de l'héroïne. C'est l'un des rares indices que la bande-son donne avant le scénario.
Le quartier général de la rébellion cache une pièce dissimulée, accessible par un passage dérobé. Elle contient de l'équipement nettement en avance sur la progression du moment.
Beaucoup de parties se terminent sans l'avoir trouvée, parce que rien n'y mène : le jeu compte sur le fait qu'on longe les murs. C'est l'une des rares récompenses purement exploratoires de FF II.
La réédition Dawn of Souls ajoute un scénario complet, débloqué après la fin de l'aventure principale : Soul of Rebirth. On y joue Minwu, Josef, Ricard et Scott — les quatre compagnons morts en chemin — réunis dans l'au-delà.
Le combat final les oppose à l'Empereur de Lumière (25 000 points de vie) : pendant que la moitié sombre du tyran prenait les Enfers, sa moitié claire était montée au Paradis. Personne dans l'aventure principale ne l'apprend jamais.
La version PSP ajoute un donjon à étages tirés au sort, accessible depuis trois points de la carte. Chaque étage porte un nom — Feu, Toundra, Désert, Oubli, Utopie, Cupidité, Destruction, Miasme… — et s'ouvre avec un mot-clé spécifique.
C'est là que se trouvent les armes ultimes de chaque personnage, et deux adversaires plus puissants que le boss final : Deumion (30 000 points de vie) et Phrekyos. Le Labyrinthe n'existe pas dans le Pixel Remaster.
Quatre éléments devenus des marques de fabrique de la série apparaissent pour la première fois ici :
- le chocobo, dans la forêt de l'est ;
- un personnage nommé Cid, mécanicien et propriétaire de l'aéronef ;
- le Chevalier Noir, incarné par Léon, bien avant Cecil ;
- le nom Highwind, porté par Ricard, qu'on retrouvera de FF IV à FF VII.
S'y ajoutent le Béhémoth, le Malboro et le Ruban, tous entrés dans la série par ce jeu.
Qu'en pensez-vous ?
0 commentaire · Final Fantasy II — onglet « Secrets »
Pour réagir, il faut un compte : se connecter ou créer un compte.
Il faut être connecté pour commenter cette page ; c'est aussi ce qui permet de signaler ou de bloquer quelqu'un. Se connecter ou créer un compte.
L'adresse électronique demandée à l'inscription sert uniquement à activer ton compte : aucun suivi publicitaire, aucun service tiers.
Pas encore de commentaire — lance la discussion !







